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LARGNY SUR AUTOMNE
Canton: Villers-Cotterêts
Arrondissement: SOISSONS
Variante:
Ancien nom: Largniacum.
Population: 251
Patron:
Lien:
Mairie: Rue St Denis
02600 Largny sur Automne
Tél : 03.23.96.71.10
Mercredi : 9h30-13h30, jeudi : 9h-19h,vendredi : 9h-12h
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l'église - Maryse Trannois
 
Aujourd'hui | Autrefois
Histoire :
Village de l'ancien Valois, bâti à l'extrémité d'une longue et étroite vallée, à 75 k. au S.-O. de Laon et 35 de Soissons, autrefois de l'intendance de Soissons, des bailliage et élection de Crespy, diocèse de Soissons, aujourd'hui du canton de Villers-Cotterêts, arrond. et diocèse de Soissons.
Les comtes de Valois avaient autrefois à Largny un château près de l'église. Ce village possédait jadis une léproserie située dans le champs des Clozeaux.
Les comtes de Valois avaient au XIIe siècle un château près de l'église, mais déjà il n'en restait rien du temps de Carlier.
L'église de Largny dépendait du doyenné de Coyolles ; et en 1123 Liziard, évêque de Soissons donne cette église, libre de toute redevance, aux religieux de St Martin des Champs.
L'église est un monument des XIIe et XIIIe siècles. Du XIIe on voit à la porte, les chapiteaux à feuilles d'acanthe de 2 colonnettes et 2 tores, et les corniches à modillon de l'abside.
Du XIIIe, l'abside en cul de four à arceaux et le transept avec ses fenêtres ogivales dont celle du nord à meneau et plein cintre qui a été refaite au XVIe siècle et qui contient un reste de vitraux de couleurs, de cette dernière époque.
En dehors un porche en bois où restaient pendant la messe les excommuniés et les lépreux.
L'église contient des ornements fort curieux.
Une descente de Croix en bois sculpté d'environ un mètre carré avec de nombreux personnages. Ce retable du XVIIe siècle avait été fort détérioré, il a été très habilement restauré par un jeune sculpteur de talent, M. Gilbert.
Un autre bas-relief représentant, selon les uns la danse macabre, selon d'autre Jésus-Christ et ses 12 apôtres dans de petites niches à ornements ; ce sont bien réellement les 12 apôtres qui n'ont rien de commun avec les danseurs de macabres. Cette sculpture du XVIe siècle a 4 mètres 50 c. de long sur 0m80 de haut.
Un ancien tableau sur toile représentant Ste Anne et la Vierge. Et un tableau moderne donné par l' Empereur Napoléon III.
Largny possédait une maladrerie ou léproserie qui était commune à plusieurs villages contigus. Elle fut fondée au retour de la première croisade dans un endroit appelé le champ des Closeaux.
En 1194, la comtesse Eléonore, toujours généreuse, donna aux lépreux de Largny 5 muids de blé sur le moulin de Largny, 100 sols de rente sur le péage du château. (Chron. Longp. p. 100).
Cette charte parle du péage du château de Largny et de la monnaie qui y avait court.
Les seigneurs de Crépy possédaient à Largny un four et un moulin banal, et de plus ils percevaient des pains de coutume au village d'Haramont.
En 1367, une charte du duc d'Orléans, frère du roi Jean, confirme les privilèges des habitants de Largny.
Après les guerres du commencement du XVe siècle, les habitants de Largny avaient tant souffert que la population en était réduite à 11 ménages, et le duc d'Orléans, par lettres patentes du 6 août 1444 fait remise de diverses redevances à la commune de Largny.
Il y avait autrefois à Largny 3 fiefs, celui de la Muette, le fief Goret et le fief de la Cour de Largny. Le premier seulement avait un château.
En 1783, Mme la marquise Condren, dame fieffée, avait la justice haute, moyenne et basse, et avait les deux tiers des dimes à cause de son bail emphytéotique avec les Bénédictins de St Martin des Champs, l'autre tiers appartenait au curé de Coyolles.
Aujourd'hui le château n'a plus l'aspect féodal. Les tours et les donjons tombent en ruines. Il a même été divisé et appartient maintenant à plusieurs propriétaires. De là, on aperçoit parfaitement le château de Vez, avec sa tour et son donjon. Culture en 1760, 900 arp. de terres.
 
 
Sources : Dictionnaire Historique de Melleville, Pages jaunes, Wikipédia.
INSEE
Villers-Cotterêts et ses environs par Alexandre Michaux (1988)
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