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MONTBREHAIN
Canton: Bohain en Vermandois
Arrondissement: SAINT QUENTIN
Variante: MONT'BRIN
Ancien nom:
  • MONTBREHAN,
  • Mons Sterilis.
  • Population: 850
    Patron: St Martin.
    Lien:
    Mairie: Rue Charles de Gaulle
    02110 MONTBREHAIN
    Tél : 03.23.63.41.09
    Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi et samedi : de 9h00 à 12h00
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    La mairie - Photo : Jean-Marc Dubois
     
    Aujourd'hui | Autrefois
    Histoire :
    Bourg de l'ancien Vermandois, situé dans une plaine élevée, à 58 kil. au nord de Laon et 15 de St Quentin, autrefois de l'intendance d'Amiens, des bailliage et élection de St Quentin, diocèse de Noyon, aujourd'hui du canton de Bohain, arrond. de St Quentin, diocèse de Soissons.

    Ce bourg possède une fabrique importante de tissus de coton. Un bureau de bienfaisance y a été établi en 1824. Il est la patrie de Jean de Montbrehain, abbé du Mont St Martin, mort en 1436, et de P.-Fr. Lévêque, militaire intrépide du temps de l'empire. D’après PIETTE, auquel on doit des ouvrages d’histoire locale très estimés, il est dit dans une notice publiée dans le journal L’Echo du Progrès de Saint-Quentin en 1841 que MONTBREHAIN tire son nom de sa situation et de l’aridité de son sol dans des temps éloignés.
    Selon l’auteur, et d’autres plus anciens, Montbrehain vient de :
    * MONS (montagne) et de * BREHAIN (vieux mot celtique qui signifie stérile).
    Montbrehain voudrait donc signifier « MONTAGNE STERILE ».
    L’étymologie du nom varia au cours des siècles. C’est ainsi qu’en 1151, on écrivait MONBRAHAIN, du nom germanique de Bradac, femme de Brado. On le retrouve dans un document du cartulaire de l’Abbaye d’Homblières.
    MONTBREHAING en 1227 dans le cartulaire de l’Abbaye du Mont-St-Martin

  • MONTBREHAING dans des documents des Archives Nationales
  • MONTBREHAING en 1275 dans une charte de l’Abbaye de Fervaques
  • MONTBRAHAIN EN 1318 dans le cartulaire de la Seigneurie de Guise
  • MOURBREHAINS en 1565 Archives de St-Quentin
  • MONBREHAIN en 1675 Bailliage de Chauny
  • MONTBRIN dans les Archives Communales de Ribemont MOMBRAIN Etudes des notaires Saint-Quentinois.
  • Il semble que les différences viennent de retranscriptions phonétiques erronées comme cela se constate dans les actes paroissiaux.
    Document du docteur Jean Bouderlique Document du Docteur Jean Bouderlique :
    L’endroit où s’élève MONTBREHAIN était anciennement couvert de bois. C’était la grande forêt d’ARROUAISE qui, passant par cette région, venant des ARDENNES, allait jusque la MER DU NORD. Elle fut probablement défrichée par les Gaulois ou peut-être même par les hommes de l’époque néolithique qui se fixaient toujours dans nos contrées sur les lieux les plus élevés entre l’Oise, la Somme , l’Escaut et de la Sambre.
    L’origine de MONTBREHAIN doit remonter au temps où les Gaulois habitaient notre contrée ou, tout au moins, à l’époque où les Romains, après avoir vaincu les NERVIENS, les ATREBATES et les VEROMANDUIS, se fixèrent sur les bords des fleuves et rivières précédemment cités.
    Le site fut sans doute détruit en l’année 406, lorsque les VANDALES envahirent la GAULE-BELGIQUE, ravagèrent TONGRES, BAVAI, VERMAND et tout le pays qui se trouvait sur leur passage dans le Cambrésis, le Vermandois, l’Amiénois et l’Artois.
    MONTBREHAIN n’a pour ainsi dire pas d’histoire. Son nom seul indique l’antiquité de son origine et sans BOHAIN, PREMONT, BEAUREVOIR et LE CATELET, on ne saurait rien sur son passé lointain (Ch. POETTE).
    Mais c’était un des centres les plus giboyeux de nos contrées. D’autre part, sa situation au milieu d’un pays boisé, placé à peu de distance de localités importantes, contribua largement au développement de ce bourg. MONTBREHAIN fut défriché de bonne heure mais les propriétaires, les seigneurs du village, le Chapitre de St-Quentin, les abbés de MONT SAINT-MARTIN, laissèrent subsister une partie des bois destinés au chauffage et à servir de lieu de refuge au gibier. C’est ainsi qu’au siècle dernier, on voyait encore sur le territoire de MONTBREHAIN, les bois dits de VAUCHEY, du FORTET, des MALONNIERS ou des MARRONNIERS, des BOULEAUX, des CERISIERS, des CHENES, du BLANC-CHENE, du BUISSON, des GRANDS-LARRIS, etc. Il n’en reste plus aujourd’hui que le souvenir. Tous ont été défrichés et la charrue du laboureur trace depuis de longues années déjà ses sillons sur l’emplacement de ces bois. Quelques-uns doivent leurs noms aux essences qui y dominaient et d’autres, comme le bois du VAUCHEY, situé dans une vallée du côté de la chaussée Brunehaut, et le bois du FORTET situé à l’est de MONTBREHAIN, à un voisinage historique mais sur lequel on n’a pas de renseignement précis.
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    Sources : Dictionnaire historique de Melleville
    Documents établis par le Docteur Jean Bouderlique, retranscrits par T.Barjavel
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