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VAILLY SUR AISNE
Canton: Vailly sur Aisne
Arrondissement: SOISSONS
Variante: VEILLY, VESLI, VAESLI, VAILLY-ST-PRÉCORD.
Ancien nom: Villiacum, Velliacum, Vasliacum, Valliacum, Vesliacum, Faslcia (10e siècle), Viduliacum, Vesli in Grand, Vesliacum ad Sanctum Proecordium.
Population: 2145
Patron: La Vierge.
Lien: http://siret.chez-alice.fr/
(Site personnel sur Vailly sur Aisne : )
Mairie: 12 Place Herriot
02370 VAILLY SUR AISNE
Tél : 03.23.54.70.72
Lundi au Vendredi : de 9h00 à 12h00 et de 14h30 à 17h30
Samedi : de 9h00 à 11h00
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L'hôtel de ville- Guy Destré
 
Aujourd'hui | Autrefois
Histoire :
Petite ville de l'ancien Soissonnais, bâtie sur la rive droite de l'Aisne, à 25 k. au sud de Laon et 20 à l'est de Soissons, autrefois de l'intendance, des bailliage, élection et diocèse de cette ville, aujourd'hui chef-lieu de canton, arrond. et diocèse de Soissons.
Cette ville est très ancienne et l'on peut penser sinon qu'elle existait déjà du temps des Romains, du moins qu'elle occupe l'emplacement d'une villa romaine. En 1828 et 1838, on y a découvert en effet des fragments de statues antiques et une fort belle mosaïque qui paraissait provenir d'un ancien établissement thermal. Au 9e siècle, Vailly possédait déjà un château-fort dont les Normands s'emparèrent par escalade. Cette ville fut elle-même entourée de murs dans la première moitié du 14e siècle, ce qui n'empêcha pas les Navarrais d'y entrer en 1358. Il s'y établirent même si solidement que, selon Froissard, "Vailly devint alors la souveraine garnison de ce pays de ces pillards". A leur tour, les Anglais s'emparèrent de Vailly en 1373, et passèrent l'Aisne sur le pont en pierres bâti en 1234 en remplacement d'un bac établi de toute ancienneté en ce lieu. Pendant les guerres civiles des 15e et 16e siècles, les Picards, en 1443, et les Protestants, en 1567, se rendirent maîtres de Vailly et y commirent, comme partout, de grands dégâts. Les habitants de cette ville, unis à ceux de Condé, Chavonne, Celles, Pargny et Filain, avaient obtenu du roi, vers 1130, une communion, c'est-à-dire une organisation municipale de tous points calquée sur celle de Soissons. Ils eurent un mayeur et des jurés électifs, tant pour gérer les affaires de la confédération que pour rendre la justice dans les causes qui s'élevaient entre les bourgeois ; ils jouirent en un mot des avantages de l'association et de l'organisation municipale ; mais, de même que les Soissonnais, ils ne furent point affranchis et restèrent serfs, assujettis à la morte-main et aussi au fors-mariage, tempéré toutefois, comme à Soissons, par la faculté du rachat moyennant une amende de 5 sous. Ils ne furent définitivement affranchis qu'en 1183, par Philippe-Auguste, lorsque ce prince confirma leurs libertés en y mettant pour condition qu'ils lui paieraient une rente annuelle de 100 sous. Dès ce moment, la communion de Vailly devint une véritable commune à laquelle s'affilièrent encore, en 1232, les habitants d'Aizy et de Jouy. Ces villages réunis présentèrent dès-lors l'image d'une petite république confédérée, régie par des lois communes, ayant une seule et même administration municipale, mais offrant cet arrangement singulier, dû sans doute à quelque rivalité de terroir, qu'on y voyait deux tribunaux composés chacun de 22 jurés, dont l'un siégeait à Vailly et l'autre à Condé. Cette anomalie produisit bientôt des tiraillements qui dégénèrent peu à peu en querelles, de telle sorte que, vers la fin du 13e siècle, Condé demanda au roi et en obtint sa séparation d'avec Vailly. Bientôt après, cette ville fut elle-même privée de sa charte communale par le roi Charles IV, à l'occasion de méfaits dont la nature ne nous est pas connue, mais qui paraissent avoir eu leur source dans ses querelles avec Condé ; et, depuis, elle ne put jamais obtenir du roi que cette institution lui fût rendue. Vailly possédait autrefois une maladrerie qui fut réunie à l'hôtel-Dieu de Soissons en 1696. L'époque de la fondation de son hôtel-Dieu ou hôpital est inconnue ; on sait seulement qu'il existait déjà au 15e siècle ; il était dirigé par des soeurs chargées en même temps d'instruire gratuitement les filles pauvres. Avant la révolution, on y voyait deux petits établissements religieux, un couvent de Jacobins et un de Picpus. Un prieuré y avait encore été fondé en 1184, par Nivelon, évêque de Soissons, en faveur des moines de St-Crépin ; il fut plus tard réuni à la cure du lieu. L'église de Vailly est l'une des plus remarquables du canton.
Cette ville a donné le jour à Jean de Vailly, l'un des plus habiles prédicateurs du commencement du 14e siècle, et à un autre Jean de Vailly, d'abord avocat, puis président au parlement de Paris, lequel fut massacré par les Cabochiens en 1448. Culture en 1760, 8 charrues rapportant 2/3 froment, 1/3 méteil et seigle, 400 arp. de vignes, 30 arp. de prés, 8 arp. de bois.
 
 
Sources : Dictionnaire Historique de Melleville, Pages jaunes, Wikipédia.
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  791
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